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 Films à la télé : lundi 19 mai 2008

19/5/2008

The Barber



Diffusion : sur  le Lundi 19 mai 2008 de 21h00 à 22h45
Durée : 105 mn

Année : 2001
Pays : USA
Genre : Policier
Titre original :
The Man Who Wasn't There



Réalisateur : Joel Coen, Ethan Coen
Acteur : Billy Bob Thornton (Ed Crane), Frances McDormand (Doris Crane), James Gandolfini (Big Dave), Michael Badalucco (Frank), Katherine Borowitz (Ann Nirdlinger), Jon Polito (Creighton Tolliver), Scarlett Johansson (Birdy Abundas), Richard Jenkins (Walter Abundas), Tony Shalhoub (Freddy Riedenschneider), Christopher Kriesa (l'officier Persky), Brian Haley (l'officier Krebs), Jack McGee (l'agent secret)
Scénario : Joel Coen, Ethan Coen
Musique : Carter Burwell



Résumé : A la fin des années 1940, dans une petite ville américaine, un coiffeur taciturne a l'idée de faire chanter le patron de sa femme qu'il soupçonne d'être son amant pour investir dans le nettoyage à sec...

Ma note : 08/10


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 Films à la télé : dimanche 18 mai 2008

18/5/2008

Le tombeau des lucioles



Diffusion : sur  le Dimanche 18 mai 2008 de 22h45 à 00h15
Durée : 90 mn

Année : 1988
Pays : Japon
Genre : Animation
Titre original : Hotaru no haka



Réalisation : Isao Takahata
Scénario :
Isao Takahata, Akiyuki Nosaka
Production : Tohru Hara
Photographie : Nobuo Koyama
Musique : Michio Mamiya
Décors : Ryoichi Sato
Montage : Takeshi Seyama




Résumé : En août 1945, à la suite du bombardement de Kobé par l'aviation américaine, deux jeunes orphelins tentent de survivre dans la campagne, malgré l'égoïsme et l'indifférence des paysans.

Critique Télérama :    "
Le Japon, en 1945, sous les bombes américaines. Seita, 14 ans, et Setsuko, 4 ans, tentent de survivre. La ville est en ruine, la famine guette. Et voici qu’apparaissent d’étranges taches rouges sur le corps de Setsuko...
Un dessin animé tragique, c’est surprenant. Dès le début, la reconstitution d’un bombardement sur Kobe, dans des décors d’une précision hallucinante, installe un réalisme quasi documentaire. Avec une histoire toute simple – un petit garçon veille sur sa sœur malade –, Takahata éblouit. Admirateur de Paul Grimault et de Youri Norstein (Le Conte des contes), sa mise en scène privilégie les moments de pause, ces temps qu’on dit « morts » et où tout, au contraire, est vivant et vibrant. Frémissement de la nature, la nuit, quand les enfants s’amusent avec des lucioles, dont la vie fugace va se révéler tristement symbolique. Jeux fraternels des corps, dans cette séquence où Seita et Setsuko roulent l’un vers l’autre sous la moustiquaire. Il faut voir aussi avec quel talent, par une mimique (un froncement de sourcils, un balancement sur un pied), Takahata exprime une bouderie de petite fille.
Avec Le Tombeau des lucioles, il prouve que l’animation peut porter l’émotion à son comble. Il obtint ensuite son plus grand succès au Japon avec sa fable picaresque Pompoko.
  Bernard Génin

Ma note : 09/10

Mon avis : Sûrement l'un des plus beaux dessins-animés jamais réalisé. Et surement le plus triste et le plus éprouvant. Je le déconseillerais aux enfants. Cette histoire tragique de deux orphelins qui tentent de survivre dans un Japon dévasté par les américains pendant la Seconde Guerre Mondiale et qui ne trouve que le rejet de leurs compatriotes nécessite une boite de kleenex car elle fera pleurer les coeurs les plus endurcis. Ce qui est étonnant, c'est que ce dessin-animé, qui est japonais, n'est pas tendre avec les Japonais et les montre comme des êtres égoïstes, cruels et peu scrupuleux... Les anti-mangas doivent absolument voir ce film pour comprendre que l'animation japonaise ne se limite pas à des bastons stupides qui n'en finissent pas, qu'elle peut aussi être adulte et poètique, comme le prouve les oeuvres de génies tels que
Isao Takahata, Hayao Miyazaki, Katsuhiro Ôtomo ou Mamoru Oshii.

Anecdote : Le film raconte une histoire vraie. C'est l'adaptation de l'autobiographie de
Akiyuki Nosaka, parue en 1967.











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 Films à la télé : jeudi 15 mai 2008

15/5/2008

Le projet Blair Witch



Diffusion : sur  le Jeudi 15 mai 2008 de 23h30 à 00h50
Durée : 80 mn

Année : 1999
Pays : USA
Genre : Epouvante
Titre original : The Blair Witch Project




Réalisation : Daniel Myrick, Eduardo Sánchez
Scénario :
Daniel Myrick, Eduardo Sánchez
Production : Robin Cowie, Gregg Hale
Photographie : Neal Fredericks
Musique : Tony Cora
Décors : Ben Rock
Montage :
Daniel Myrick, Eduardo Sánchez



Acteurs :

Heather Donahue



Michael Williams



Joshua Leonard



Bob Griffith



Résumé :
Partis tourner un documentaire sur une histoire de sorcellerie, trois jeunes cinéastes s'égarent dans une inquiétante forêt.


Critique Télérama :    "
Depuis son lancement novateur par le Web, ce thriller minimaliste – réalisé avec presque rien et dénué d’effets spéciaux – est devenu le film le plus rentable de toute l’histoire du cinéma. Le principe est malin : on apprend, avant les premières images, que trois jeunes New-Yorkais, étudiants en cinéma, ont disparu en 1994, alors qu’ils effectuaient un reportage sur la sorcellerie au cœur d’une forêt réputée hantée. Comment sont-ils morts ? Mystère.
Le film se présente comme le montage de leurs rushes respectifs, retrouvés lors de l’enquête. Bien sûr, cela est pure manipulation, mais vu la qualité « certifiée amateur » des images, il arrive qu’on l’oublie. Ou, plutôt, qu’on souhaite l’oublier, pour avoir vraiment peur et pour voir vraiment la peur. Ce sont les moments les plus équivoques du film : ils interrogent nos noirs désirs de spectateurs.
Louis Guichard

Ma note : 06/10

Mon avis : Un film d'horreur original qui renouvelle un peu le genre en jouant la carte du faux documentaire. Du coup, le côté amateur peut agacer certains. Tout comme le fait que rien ne soit expliquer à la fin, et que le spectateur doivent faire appel à sa propre imagination pour concrétiser ses peurs. Moi, je trouve ça plutôt bien. Moins on en voit et on en sait, plus c'est flippant. En plus, les acteurs sont crédibles. Pas un chef d'oeuvre, mais une curiosité sympathique. Depuis, la technique du faux documentaire surnaturel a été repris dans l'excellent Cloverfield et dans le sympathique REC (actuellement au cinéma).

Anecdotes :
>> Les trois principaux acteurs ont réellement filmé quasiment tout le long-métrage, vu qu'ils étaient vraiment seuls dans la forêt.
>> Au moment de la promotion, les producteurs certifiaient que c'était un vrai documentaire. Du coup, encore à l'heure actuelle, certains spectateurs sont persuadés de la véracité de ce qu'ils voient dans le film.
>> C'est le film le plus rentable de l'histoire du cinéma : il a côuté 22 000 $ et a rapporté 240 millions de $












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 Films à la télé : lundi 12 mai 2008

12/5/2008
Indiana Jones et la dernière croisade



Diffusion : sur  le Lundi 12 mai 2008 de 20h50 à 23h05
Durée : 135 mn

Année : 1989
Pays : USA
Genre : Aventure
Titre original :
Indiana Jones and the Last Crusade



Réalisation : Steven Spielberg
Scénario :
George Lucas, Philip Kaufman, Menno Meyjes, Jeffrey Boam
Production : Robert Watts
Photographie : Douglas Slocombe
Musique : John Williams
Décors : Elliot Scott
Montage : Michael Kahn



Acteurs :

Harrison Ford



Sean Connery



Alison Doody



Denholm Elliott





Résumé : Lancé, au côté de son père, à la recherche du Saint-Graal, Indiana Jones affronte des nazis qui convoitent eux aussi le précieux calice.

Critique Télérama :  "
Le père d’Indiana Jones, vénérable médiéviste aussi compétent que farfelu, disparaît mystérieusement à Venise, alors qu’il était sur la piste du Saint-Graal. Son baroudeur de fils se lance à sa recherche… D’une rediffusion à l’autre, on goûte une aventure d’Indiana Jones comme on relit un vieil album de Tintin, usé, corné : avec un plaisir intact. La trilogie de Spielberg défie toute lassitude, parce qu’elle propose un jeu plein de trappes et de surprises, autant qu’un spectacle : plongez dans cette crypte vénitienne, déchiffrez l’énigme des chevaliers du Graal, utilisez toute votre astuce pour sortir de ce château bavarois infesté de nazis…
Bref, autant d’exploits dont vous êtes le héros. Ici, le spectateur-joueur dispose d’un pion nouveau et réjouissant : M. Jones père, interprété avec élégance et malice par Sean Connery. Avec Harrison Ford, il se livre à un irrésistible ping-pong œdipien : comment tuer le père tout en le sauvant ? Spielberg se pique malicieusement de psychanalyse, brise avec humour un tabou au pays des aventuriers mythiques : pas de famille, jamais d’attaches. C’est drôle et inédit : qui imaginerait Tintin « grondé » par son papa ?
" Cécile Mury

Ma note : 09/10

Mon avis : Le dernier épisode en date (en attendant le quatrième épisode qui sort à la fin du mois) n'a pas à rougir de ses deux prédécesseurs : la qualité est toujours au rendez-vous, avec son lot d'action, d'aventures, d'humour et de mystère. Les nazis sont de retour, on découvre une partie de l'enfance de Indy (alors interprété par le regretté River Phoenix, mort en 1993 à l'âge de 23 ans), et on fait connaissance avec Jones père, qui, contrairement à son fiston, homme de terrain, est plutôt un rat de bibliothèque. Mais il a un point commun avec son fils : les femmes ne lui résistent pas... Un excellent film d'aventures, un troisième chef-d'oeuvre dans la saga Indiana Jones, j'attend Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal avec impatience !!!

Anecdotes :
>> Pour simuler le bruit des rats dans les égouts de Venise, l'ingénieur du son à en fait utiliser des sons de poulets accélérés.
>> Steven Spielberg a toujours voulu réalisé un James Bond. Le personnage d'Indiana Jones ayant des points communs avec James Bond, il a pris Sean Connery pour jouer le rôle du père d'Indiana Jones, comme clin d'oeil.
>> Steven Spielberg a dit que des trois Indiana Jones, celui-ci était son préféré.
>> L'acteur Denholm Elliott a su qu'il était atteint du SIDA juste avant le tournage du film. Il été donc très malade pendant tout le tournage, et il est mort en 1992.











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 Films à la télé : jeudi 8 mai 2008

8/5/2008
Contact



Diffusion : sur  le Jeudi 8 mai 2008 de 20h45 à 23h25
Durée : 160 mn

Année : 1997
Pays : USA
Genre : Science-Fiction
Titre original :
Contact



Réalisation : Robert Zemeckis
Scénario : Carl Sagan, Ann Druyan, James V. Hart, Michael Goldenberg
Production : Robert Zemeckis, Steve Starkey
Photographie : Don Burgess
Musique : Alan Silvestri
Décors : Ed Verreaux
Montage : Arthur Schmidt



Acteurs :

Jodie Foster



Matthew McConaughey



James Woods



John Hurt





Résumé : Orpheline depuis l'âge de 9 ans, Eleanor, dite Ellie, a toujours nourri cette passion pour l'astronomie dont elle a fini par faire son métier. Scientifique réputée, elle scrute désormais les tréfonds de l'univers, à la recherche d'une hypothétique vie extraterrestre, pour le compte du fortuné David Drumlin. Persuadé de travailler à fonds perdus, celui-ci la licencie alors qu'elle pense toucher au but. Ellie décroche le soutien financier d'un milliardaire excentrique, S.R. Hadden, et d'un conseiller du président des Etats-Unis, Joss Palmer, et peut ainsi poursuivre son écoute du ciel. Enfin, au bout de longs mois, elle capte un signal artificiel venant de Véga...

Critique Télérama : "
Sûr, Contact surfe sur la vague grandissante de spiritualité fumeuse, tendance new age. Sûr aussi, l'enlisement de Zemeckis dans la réflexion comparative de la science et de la religion, de la raison et de la foi. Sûrs, enfin, les tunnels d'ennui, notamment avec le conseiller religieux à la Maison-Blanche.
Malgré tous ces défauts, le film fascine : par sa patience extrême, son sens de la concentration, sa grâce plastique (voir la sidérante séquence d'ouverture). Point de bombardements de sons et d'images, d'armada d'effets tape-à-l'oeil : c'est une impression mêlée de précision et de recueillement qui domine toute la première partie du film. Vient ensuite l'aspect médiatique et poli-tique de l'affaire, pas vraiment passionnant. Et enfin, l'expédition vers Vega, cet « ailleurs » (abritant l'autre, l'extrater-restre, le père...) tant rêvé, où Zemeckis déploie un réel talent d'orchestration des effets spéciaux, originaux et élégants (avec citations de 2001 : l'Odyssée de l'espace, de Kubrick). Visage décidé, fiévreuse et silencieuse, plongée dans les étoiles autant qu'à l'intérieur d'elle-même, Jodie Foster donne beaucoup de force à son rôle de Jeanne d'Arc intergalactique.
" Jacques Morice

Ma note : 07/10

Mon avis : Un bon film de science-fiction pyschologique, avec d'excellents comédiens, mais un peu long. Néanmoins, la fin est très belle. Et Jodie Foster est épatante comme toujours.










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