Diffusion : sur le Lundi 12 mai 2008 de 20h50 à 23h05 Durée : 135 mn
Année : 1989 Pays : USA Genre : Aventure Titre original :Indiana Jones and the Last Crusade
Réalisation : Steven Spielberg Scénario : George Lucas, Philip Kaufman, Menno Meyjes, Jeffrey Boam Production : Robert Watts Photographie : Douglas Slocombe Musique : John Williams Décors : Elliot Scott Montage : Michael Kahn
Acteurs :
Harrison Ford
Sean Connery
Alison Doody
Denholm Elliott
Résumé : Lancé, au côté de son père, à la recherche du Saint-Graal, Indiana Jones affronte des nazis qui convoitent eux aussi le précieux calice. Critique Télérama : "Le père d’Indiana Jones, vénérable médiéviste aussi compétent que farfelu, disparaît mystérieusement à Venise, alors qu’il était sur la piste du Saint-Graal. Son baroudeur de fils se lance à sa recherche… D’une rediffusion à l’autre, on goûte une aventure d’Indiana Jones comme on relit un vieil album de Tintin, usé, corné : avec un plaisir intact. La trilogie de Spielberg défie toute lassitude, parce qu’elle propose un jeu plein de trappes et de surprises, autant qu’un spectacle : plongez dans cette crypte vénitienne, déchiffrez l’énigme des chevaliers du Graal, utilisez toute votre astuce pour sortir de ce château bavarois infesté de nazis… Bref, autant d’exploits dont vous êtes le héros. Ici, le spectateur-joueur dispose d’un pion nouveau et réjouissant : M. Jones père, interprété avec élégance et malice par Sean Connery. Avec Harrison Ford, il se livre à un irrésistible ping-pong œdipien : comment tuer le père tout en le sauvant ? Spielberg se pique malicieusement de psychanalyse, brise avec humour un tabou au pays des aventuriers mythiques : pas de famille, jamais d’attaches. C’est drôle et inédit : qui imaginerait Tintin « grondé » par son papa ?" Cécile Mury
Ma note : 09/10
Mon avis
: Le dernier épisode en date (en attendant le quatrième épisode qui sort à la fin du mois) n'a pas à rougir de ses deux prédécesseurs : la qualité est toujours au rendez-vous, avec son lot d'action, d'aventures, d'humour et de mystère. Les nazis sont de retour, on découvre une partie de l'enfance de Indy (alors interprété par le regretté River Phoenix, mort en 1993 à l'âge de 23 ans), et on fait connaissance avec Jones père, qui, contrairement à son fiston, homme de terrain, est plutôt un rat de bibliothèque. Mais il a un point commun avec son fils : les femmes ne lui résistent pas... Un excellent film d'aventures, un troisième chef-d'oeuvre dans la saga Indiana Jones, j'attend Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal avec impatience !!!
Anecdotes : >> Pour simuler le bruit des rats dans les égouts de Venise, l'ingénieur du son à en fait utiliser des sons de poulets accélérés. >> Steven Spielberg a toujours voulu réalisé un James Bond. Le personnage d'Indiana Jones ayant des points communs avec James Bond, il a pris Sean Connery pour jouer le rôle du père d'Indiana Jones, comme clin d'oeil. >> Steven Spielberg a dit que des trois Indiana Jones, celui-ci était son préféré. >> L'acteur Denholm Elliott a su qu'il était atteint du SIDA juste avant le tournage du film. Il été donc très malade pendant tout le tournage, et il est mort en 1992.
Diffusion : sur le Jeudi 8 mai 2008 de 20h45 à 23h25 Durée : 160 mn
Année : 1997 Pays : USA Genre : Science-Fiction Titre original :Contact
Réalisation : Robert Zemeckis Scénario : Carl Sagan, Ann Druyan, James V. Hart, Michael Goldenberg Production : Robert Zemeckis, Steve Starkey Photographie : Don Burgess Musique : Alan Silvestri Décors : Ed Verreaux Montage : Arthur Schmidt
Acteurs :
Jodie Foster
Matthew McConaughey
James Woods
John Hurt
Résumé :Orpheline depuis l'âge de 9 ans, Eleanor, dite Ellie, a toujours nourri cette passion pour l'astronomie dont elle a fini par faire son métier. Scientifique réputée, elle scrute désormais les tréfonds de l'univers, à la recherche d'une hypothétique vie extraterrestre, pour le compte du fortuné David Drumlin. Persuadé de travailler à fonds perdus, celui-ci la licencie alors qu'elle pense toucher au but. Ellie décroche le soutien financier d'un milliardaire excentrique, S.R. Hadden, et d'un conseiller du président des Etats-Unis, Joss Palmer, et peut ainsi poursuivre son écoute du ciel. Enfin, au bout de longs mois, elle capte un signal artificiel venant de Véga... Critique Télérama : "Sûr, Contact surfe sur la vague grandissante de spiritualité fumeuse, tendance new age. Sûr aussi, l'enlisement de Zemeckis dans la réflexion comparative de la science et de la religion, de la raison et de la foi. Sûrs, enfin, les tunnels d'ennui, notamment avec le conseiller religieux à la Maison-Blanche. Malgré tous ces défauts, le film fascine : par sa patience extrême, son sens de la concentration, sa grâce plastique (voir la sidérante séquence d'ouverture). Point de bombardements de sons et d'images, d'armada d'effets tape-à-l'oeil : c'est une impression mêlée de précision et de recueillement qui domine toute la première partie du film. Vient ensuite l'aspect médiatique et poli-tique de l'affaire, pas vraiment passionnant. Et enfin, l'expédition vers Vega, cet « ailleurs » (abritant l'autre, l'extrater-restre, le père...) tant rêvé, où Zemeckis déploie un réel talent d'orchestration des effets spéciaux, originaux et élégants (avec citations de 2001 : l'Odyssée de l'espace, de Kubrick). Visage décidé, fiévreuse et silencieuse, plongée dans les étoiles autant qu'à l'intérieur d'elle-même, Jodie Foster donne beaucoup de force à son rôle de Jeanne d'Arc intergalactique." Jacques Morice
Ma note : 07/10
Mon avis : Un bon film de science-fiction pyschologique, avec d'excellents comédiens, mais un peu long. Néanmoins, la fin est très belle. Et Jodie Foster est épatante comme toujours.
Diffusion : sur le Lundi 5 mai 2008 de 20h50 à 22h55 Durée : 125 mn
Année : 1984 Pays : USA Genre : Aventure Titre original :Indiana Jones and the Temple of Doom
Réalisation : Steven Spielberg Scénario : George Lucas, Willard Huyck, Gloria Katz Production : Robert Watts, Photographie : Douglas Slocombe Musique : John Williams Décors : Elliot Scott Montage : Michael Kahn
Acteurs :
Harrison Ford
Kate Capshaw
Ke Huy Quan
Amrish Puri
Résumé :Une bagarre éclate dans un cabaret de Shanghai. Indiana Jones,l'aventurier-archéologue, tentait d'y marchander un joyau exceptionnel,doté de pouvoirs magiques. Les négociations ont mal tourné et Jones nedoit son salut qu'à la fuite. Il emmène à sa suite la chanteuse WillieScott, qu'intéresse la pierre précieuse, et Demi-Lune, un jeune Chinoisdébrouillard. La course folle se termine au coeur de la jungle, enInde, à deux pas d'un village. Hélas, ces lieux semblent maudits parles dieux. Tous les enfants ont été enlevés en même temps que la pierresacrée que détenaient les indigènes. Indiana Jones vole au secours desmalheureuses petites victimes... Critique Télérama :"Le second épisode des aventures d’Indy, l’archéologueintrépide-macho-mais-sexy n’est pas la suite des Aventuriers de l’Archeperdue. En fait, il se déroule un an auparavant, en 1935, et on n’ytrouve pas l’ombre d’un nazi (ils reviendront dans La DernièreCroisade). Si son prologue dans un night-club (l’Obi-Wan Café !) etdans une rue de Shanghai, mini-film dans le film à la manière des JamesBond, est de la pure BD exotique et burlesque, le reste est loin d’êtretendre. Poussé par son producteur George Lucas, Steven Spielberg a fait dutemple maudit un lieu de claustrophobie et de cruauté où un prêtre thugfanatique arrache les cœurs, où des enfants sont fouettés, et où unjeune maharadjah poignarde avec sadisme une poupée vaudou (un mômecruel chez Spielberg !). Ce temple se réclame du Tombeau hindou, deFritz Lang (esclavage et étranges rituels dans les sous-sols), mais sonéclairage et sa décoration franchement macabres penchent vers le cinémad’épouvante. Et ce n’est que grâce à la dernière poursuite dans lamine, comique et follement rythmée, ainsi qu’aux belles retrouvaillesdes petits esclaves libérés avec leurs familles, que l’optimisme, LAvaleur spielbergienne, finit par l’emporter, in extremis." Guillemette Odicino
Ma note : 08/10
Mon avis : Cette préquelle aux Aventuriers de l'Arche Perdue (il se passe un an avant, en 1935), est souvent considéré comme étant le moins bon des trois Indiana Jones. Personnellement, je le trouve excellent, parce qu'il est très différent du 1er et du 3eme opus. Le rythme est effreiné, l'ambiance est claustrophobique et sombre (c'est le seul Indiana Jones qui se passe quasiment pendant tout le film dans un seul lieu). Les scènes cultes s'enchaînent sans laisser le temps de s'ennuyer : la scène d'ouverture dans le bar de Shangaï sur fond de comédie musicale, le dîner peu ragoûtant dans le temple hindou, la course-poursuite dans les mines... On est plus près avec cette série-B à gros budget des serials d'aventures des années 30-40-50, des films d'épouvante et de la bande-dessinée. Et puis visuellement, c'est une tuerie. Le film a choqué les parents, à l'époque, à cause de certaines scènes de violence (notemment la fameuse séquence du coeur arraché), ce qui explique peut-être pourquoi il est souvent mal-aimé. C'est pourtant, à mon avis, l'un des plus grands films d'aventure de tous les temps.
Diffusion : sur le Dimanche 4 mai 2008 de 20h50 à 23h00 Durée : 130 mn
Année : 2000 Pays : USA Genre : Action Titre original : Mission : Impossible II
Réalisation : John Woo Scénario : Bruce Geller, Ronald D. Moore, Brannon Braga, Robert Towne Production : Tom Cruise, Paula Wagner Photographie : Jeffrey L. Kimball Musique : Hans Zimmer Décors : Thomas E. Sanders Montage : Steven Kemper, Christian Wagner
Acteurs :
Tom Cruise
Dougray Scott
Thandie Newton
Ving Rhames
Résumé : L'agent secret Ethan Hunt, du MIF, recrute deux assistants, Luther Strickell et Billy Baird, ainsi qu'une cambrioleuse de charme, Nyah Hall, en vue d'une mission de la plus haute importance. Ayant intégré la belle dans son équipe - et accessoirement dans son lit -, il se lance à la poursuite de Sean Ambrose, un ex-membre du MIF, qui s'est emparé d'un terrible virus de synthèse, la Chimera, ainsi que de son antidote. Nyah, ancienne petite amie du criminel, est chargée de renouer avec lui pour connaître ses intentions, localiser les souches du virus et informer Ethan. Perspicace et soupçonneux, Ambrose ne tarde pas à percer ses desseins à jour. La situation, déjà délicate, prend une tournure dramatique...
Critique Télérama : "Brian De Palma avait signé la première adaptation de la série Mission : Impossible, construisant un monde d’apparences et de manipulations assez cérébral. Avec John Woo, c’est tout le contraire : le plaisir est plus innocent, parfois même naïf, et le goût pour l’action-sensation est spontané. De la dream team du premier film, John Woo ne garde que Ethan Hunt (Tom Cruise), le lance à la poursuite de son meilleur ennemi (un agent renégat) et place entre eux une femme évidemment fatale. La formule de Mission : Impossible 2 est donc plutôt simple, et parfois banale quand l’intrigue se met à ressembler à celle de tous les James Bond. Mais on retrouve ici ce goût du duel ambivalent autour duquel John Woo a construit la plupart de ses films. Le face-à-face entre Ethan Hunt et Ambrose, son faux frère d’armes, s’achève d’ailleurs par un merveilleux combat tout en lignes de force géométriques dans la pure tradition du cinéaste de Hongkong. Les deux hommes chevauchent des bolides hyper-virils, mais leur corrida se poursuit sur le sable d’une plage où le combat devient aérien, scandé par le fracas des... vagues. Le film sait donc être explosif avec élégance et garde une douceur presque féminine, dans la blancheur des colombes chères à John Woo, et jusque dans l’ondoyante chevelure de Tom Cruise." Frédéric Strauss
Ma note : 06/10
Mon avis : Mission : Impossible 2 est complétement différent de son prédessesseur, signé Brian de Palma, et est très éloigné de la série télé. Tom Cruise, qui en est le producteur, est clairement le nombril du film, même que des fois on se demande si c'est pas une pub pour inciter les consommateurs à acheter du Tom Cruise au supermarché du coin. L'intrigue, extrèmement simpliste, est plus proche d'un James Bond que de Mission : Impossible. L'objectif du film est clair : débranchez votre cerveau, et prennez en plein les yeux. Et bien, vu que c'est le grand John Woo qui est derrière la caméra, ça tombe bien, on en prend plein nos mirettes. Comme toujours chez Woo, qui est un fan de comédies musicales, les combats et gunfights ressemblent à des balets et la réalisation est aérienne. Du coup, le film est plus que plaisant et fait passer un très bon moment, surtout en ces beaux jours ensoleillés. Un film à voir les pieds dans les tongs et un ti-punch à la main.